Istanbul, la ville où la voiture (européenne) est reine
Les rues stambouliotes sont très souvent saturées par la circulation automobile. Dans les files, on trouve beaucoup de voitures de marques européennes introuvables… en Europe.
Aux heures de pointes, difficile pour le piéton de se frayer un chemin entre les voitures qui bouchonnent. Pas d’alternative possible. Le piéton doit prendre son mal en patience et, pourquoi pas, prêter attention à des détails qui lui auraient échappé d’ordinaire.
Un constat saute aux yeux : les Turcs roulent en majorité avec des voitures de marques européennes. Avec deux marques favorites, Renault pour les voitures particulières et Fiat pour les taxis de la ville. Seulement voilà : les marques nous sont familières mais pas les modèles. Qui a déjà croisé en Europe une Renault Fluence ? Qui est déjà monté dans une Fiat Linéa ?
En Turquie, les marques européennes jouissent d’une bonne image. Dans l’esprit turc, elles sont fiables, robustes et socialement valorisantes. À Istanbul, la voiture reste un indicateur social important. Pour pourvoir se développer et séduire la clientèle orientale, les constructeurs locaux ont donc du s’adapter aux désidérata locaux, étude de marché à l’appui.
Résultat : sur le marché oriental, les véhicules commercialisés (et principalement assemblées sur place) sont en majorité des « tricorps ». En clair, des véhicules aux coffres plus proéminents qu’en Europe. En France, par exemple, les marques hexagonales proposent, le plus souvent les coffres à hayons.
Détail économique et culturel : en Europe, le gazole est roi. En Turquie, les moteurs essence sont les plus vendus.
Reste qu’avec le trafic, la circulation dans Istanbul est réservée aux pilotes avertis, qui ne seront pas effrayés par la conduite très sportive des taxis…










Aucun commentaire
Soyez le premier à rédiger un commentaire.